Si vous lisez Mashable, BeatingAddiction ne vous sera pas inconnu. Pour les autres, ce sera une découverte.
Vous ne pouvez pas vous passer de Twitter, de vos échanges sur Facebook, etc ? BeatingAddiction est fait pour vous ! Un site où vous verrez que vous n’êtes pas seul à aimer LinkedIn, MySpace, etc. Et vous pouvez créer votre groupe !
Précision : le site ne parle pas que de réseaux sociaux.
Et pour finir, ça vous inspire quoi ? Moi, ça m’amuse un peu. Et d’un autre côté, c’est un peu inquiétant. Les réseaux sociaux, un nouveau mal ? Des gens sont-ils décédés en ne quittant pas leur compte Facebook ? (comme pour les jeux vidéo ?)

c’est juste du bizness, ça n’a rien de thérapeutique. Pour une raison simple : l’addiction à internet, ça n’existe pas. Cette histoire a commencé avec une plaisanterie d’un psychiatre américain, elle a été reprise par une psychologue américaine une année plus tard et déclinée en addiction aux forums, au chats, a la messagerie instantannée…
L’idée selon laquelle les nouveaux médias provoqueraient de nouvelles maladies est tout simplement fausse. Aucune instance officielle de psychiatrie ou de psychologie n’a validé une quelconque addiction à l’internet ou aux jeux vidéos. C’est même plutôt le contraire – voir http://yann.leroux.free.fr/?p=94 et http://www.psyetgeek.com/il-ny-a-pas-daddiction-aux-jeux-videos
beatingaddiction.com est un vieux nom de domaine (2005) et il faut attendre la fin 2006 pour avoir un contenu en ligne. On y trouve toutes les sortes d’addictions imaginables. Il faut dire que depuis que quelques psy ont avancé l’idée d’une addiction sans objet, l’addiction se décline avec tout. On peut même lire que les femmes battues sont dépendantes de la violence de leur conjoint. Elles apprécieront !
Le site n’est pas encore fonctionnel. Souhaitons qu’il ne le soit jamais
Voici un article très intéressant (celui de Psy et Geek, l’autre lien ne fonctionne pas). Merci Yann ! Effectivement, la tendance est de penser que les enfants qui jouent beaucoup aux jeux vidéos ne peuvent pas s’en passer. Ce serai une drogue. Mais en lisant l’article, on réalise que c’est plus une question d’ordre sociale qu’autre chose. On est d’une certaine façon un peu rassuré.
Je vous conseille l’article. Il est plein de références fort utiles.